Ma maîtresse était une femme formidable, toujours aux petits soins, un mot gentil, une caresse.
Surtout, elle n’avait jamais oublié l’heure de mon repas. Pas des croquettes bien sûr. De la viande qu’elle allait chercher pour moi chez le boucher. Ce que je préférais c’était le filet de boeuf, ou peut être les aiguillettes de canard. Je n’ai jamais compris pourquoi elle n’en prenait pas pour elle et s’obstinait à manger ces steaks hachés qu’elle rangeait avec les glaçons. Ils sentaient si mauvais le jour où elle avait tenté de m’en servir!